
C’est une décision passée presque inaperçue, noyée dans les annonces techniques du gouvernement. Et pourtant, ses conséquences seront concrètes, brutales, et injustes : à la rentrée 2025, 3 millions d’enfants ne bénéficieront plus du Pass’Sport.
Ce dispositif, mis en place pour faciliter l’accès au sport des enfants issus de familles modestes, permettait jusqu’à 50 euros d’aide pour financer une licence ou une inscription dans un club. Il représentait souvent la seule possibilité pour un enfant de pratiquer une activité sportive encadrée.
Aujourd’hui, le gouvernement choisit de réduire drastiquement les critères d’attribution. Comme toujours, on habille cela d’une logique budgétaire, on parle de “ciblage”, d’“efficacité”, de “maîtrise de la dépense publique”. En réalité, ce sont des milliers de familles populaires qu’on sacrifie en silence.
Le sport, un luxe ?
Dans nos quartiers, dans nos villes, nous savons à quel point le sport est un levier de socialisation, d’émancipation, de santé, d’éducation. On y apprend le respect, la rigueur, la solidarité. On s’y construit, on s’y découvre. Supprimer l’accès au sport, c’est refermer une porte de plus pour des enfants qui en ont déjà trop peu.
C’est une violence sociale.
Ce n’est pas une fatalité.
Ce n’est pas une simple “aide” qu’on retire, c’est un droit à l’égalité qu’on remet en cause. Une fois encore, les économies ne se font pas sur les superprofits, mais sur les épaules des plus fragiles.
À Creil, comme ailleurs, nous refusons cette logique.
Nous portons l’exigence d’un accès universel au sport, à la culture, à la santé, à l’éducation.
Parce que grandir ne devrait pas dépendre du revenu des parents.
Parce que l’État a un devoir envers sa jeunesse.
Parce qu’un pays qui prive ses enfants de sport n’investit plus dans son avenir.
👉 Rejoignez Creil L’Insoumise.
👊 Organisons la riposte, ensemble.

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